23 avril 2010

Les citations du régiment.

                    Citations_149e_R

 

Un très grand merci à Joël Huret pour la photo qui se trouve sur le montage. Ce cliché inédit, représente le lieutenant Husson (il se trouve derrière le drapeau) qui est accompagné d’une délégation du 149e R.I. à l’occasion d’une revue du 14 juillet 1917 à Vincennes.

 

Citation à l’ordre n° 16 de la 9e Armée en date du 30 novembre 1914.

« Le général commandant la 9e Armée cite à l’ordre de l’Armée le 149e Régiment d’Infanterie, qui, après s’être emparé du village de Souain, dans la nuit du 13 au 14 septembre, a dû l’abandonner, à la suite d’un violent bombardement dans la matinée du 14, s’en est emparé de nouveau dans la soirée du 15 et depuis ce temps s’y maintient et en assure la possession malgré toutes les attaques d’infanterie qu’il a eu à repousser et le bombardement d’une extrême violence qu’il n’a cessé de subir. Ce régiment a, en particulier, le 19 septembre, repoussé une attaque d’une brigade allemande qui avait réussi à pénétrer dans la partie est du village en infligeant à l’ennemi de grosses pertes et en faisant 160 prisonniers. Il a su, par sa ténacité et sa remarquable endurance, non seulement se maintenir dans le village à peu près complètement détruit, mais prendre pied dans les tranchées au nord de la localité, assurant ainsi à l’armée ce point d’appui important, objet des attaques incessantes de l’adversaire. »

Signé : Foch.  

 

Citation à l’ordre n° 304 du 35e C.A. en date du 8 octobre 1916.

«  Dans la période du 3 au 22 septembre 1916, a pris d’assaut un village puissamment fortifié, enlevé la 2e ligne ennemie et conquis deux kilomètres de terrain. S’est accroché au terrain avec une remarquable ténacité et l’a organisé ; a brisé toutes les contre-attaques ennemies malgré de violentes réactions de l’artillerie allemande, a recommencé de nouvelles attaques de lui-même, sans ordres, bien que l’objectif a lui assigner ait déjà été conquis. continué, sa progression gagnant encore 900 m et ne s’arrêtant qu’à bout de forces devant un centre de résistance fortement organisé. »  

Signé : Jacquot.

 

Citation à l’ordre n° 529 de la 6e Armée en date du 13 novembre 1917.  

« Régiment d’avant-garde, ayant un long passé de gloire. Sous les ordres du colonel Boigues, s’est distingué une fois de plus le 23 octobre 1917, en s’emparant dans un élan irrésistible de positions puissamment organisées sur plus de trois kilomètres de profondeur. Malgré de lourdes pertes en officiers a mené le combat jusqu’au bout avec la même ardeur, la même cohésion, brisant toutes les résistances et atteignant tous les objectifs assignés. À fait 700 prisonniers et capturé 19 canons dont 10 lourds, 54 mitrailleuses et une grande quantité de matériel. »  

Signé : de Maistre.

 

Citation à l’ordre de la 6e Armée en juin 1918.

«  Amené en camions dans un secteur qui venait d’être rompu par l’ennemi a, sous les ordres du lieutenant-colonel Vivier, été engagé aussitôt débarqué. Puis, pendant 8 jours et sept nuits, s’est battu sans arrêt, sans aucune défaillance et a ainsi contribué à briser la progression d’un ennemi supérieur en nombre. Conduit par un chef énergique qui n’a cessé de maintenir son poste de commandement aux endroits les plus exposés, a entraîné par un corps d’officiers d’élite, dont les lourdes pertes montrent l’héroïque dévouement, a su, non seulement tenir dans les situations les plus critiques, mais rétablir le front par ses contre-attaques. En particulier a reconquis des batteries françaises momentanément abandonnées. »  

Signé : ?

 

Citation à l’ordre de la 4e Armée en 1918.

« Régiment solide comme le roc, fidèle à sa devise « Résiste et mord », témoigne en toutes circonstances de l’ardeur qui l’anime, montrant autant de ferme opiniâtreté dans la résistance que la fougue dans l’offensive. Le 15 juillet 1918, sous le commandement du lieutenant-colonel Vivier, soumis à un bombardement d’une violence inouïe, a repoussé des attaques répétées, appuyées par des chars d’assaut. À maintenu l’intégrité de ses positions, dissociant les vagues ennemies, contre-attaquant sans relâche, ramenant des prisonniers et du matériel, et dominé un ennemi supérieur en nombre. »  

Signé : Henri Gouraud

 

Citation à l’ordre de la 4e Armée en 1918.  

« Pendant trois jours de bataille en Champagne, du 26 au 29 septembre 1918, a, dans un élan superbe, avec une volonté irrésistible, percé les lignes allemandes, réalisant une avance de plus de huit kilomètres. Le 26, sous l’impulsion méthodique de son chef, le lieutenant-colonel Vivier, a brisé l’une après l’autre, toutes les résistances que lui opposait successivement l’ennemi dans les différentes lignes d’une position formidablement organisée. Puis, le 27 et le 28, poussant de l’avant, s’engageant à fond, sans la moindre hésitation, a couvert le flanc de la division en flèche de plus de 3 kilomètres, résistant héroïquement à toutes les contre-attaques, a permis de maintenir toute l’avance réalisée. Au cours de ces trois journées, a capturé plus de 700 prisonniers, dont 15 officiers, parmi lesquels un chef de bataillon pris 14 canons de gros calibres ou de 77, de nombreux Minenwerfer, plus de 200 mitrailleuses, des dépôts importants de munitions et un matériel considérable. »

Signé : Henri Gouraud

 

Un grand merci à J. Huret et à C. Terrasson.

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16 mai 2010

Livre d'or de l'école professionnelle de Chalon-sur-Saône.

Livre_d_or_Ecole_Professionnelle_Chalon_sur_Sa_neJulien Genevois : Né au Creusot (Saône-et-Loire) le janvier 1896. Élève à l’école professionnelle de 1910 à 1912. Ancien élève de l’École Normale d’instituteurs de Mâcon. Instituteur au Cours complémentaire de Brumath (Bas-Rhin). Il est appelé en 1915 pour être incorporé au 21e R.I.. Il est nommé aspirant en février 1916 et affecté au 149e R.I.. Promu sous-lieutenant, le 15 juillet 1918, dans le même régiment. Julien Genevois prend part aux opérations du chemin des Dames (1917), de Champagne (1918) et aux offensives de septembre et octobre 1918.

Décoré de la Médaille militaire et de la Croix de guerre avec palme et 2 étoiles de vermeil.

1ère citation : Ordre de l’armée (décernée lors de l’attribution de la Médaille militaire), 1917.

« Gradé courageux et dévoué. A magnifiquement entraîné son peloton à l’attaque du 23 octobre 1917. Accompagné d’un sergent et d’un homme seulement, n’a pas hésité a pénétrer dans les souterrains ennemis, assurant ainsi la capture de plus de quatre cents prisonniers, de plusieurs mitrailleuses et d’un important matériel de guerre. » (Cette nomination comporte l’attribution de la croix de guerre avec palme) 

2e citation : ordre du corps d’armée, 1918.

« A brillamment entraîné sa section dans l’offensive du 26 septembre au 3 octobre 1918 ; a pris, le 3 octobre, en pleine bataille, le commandement de sa compagnie dont le chef venait d’être blessé, l’a conduite avec beaucoup de courage et d’énergie ; l’a maintenue sur ses positions malgré de nombreux barrages d’artillerie et de mitrailleuses et repoussant toutes les contre-attaques ennemies."

3e citation : ordre du corps d’armée, 1918.

« Officier d’un courage et d’une bravoure remarquables. Au cours des opérations des 25 et 27 octobre 1918, a entraîné sa section à l’assaut des positions ennemies et a réussi à la faire progresser malgré de violentes rafales de mitrailleuses et un barrage intense ; s’est ensuite approché et s’est organisé sur le terrain conquis malgré le tir des mitrailleuses et des minenwerfer ennemis »

Edmond Lauvernay : http://amphitrite33.canalblog.com/archives/2010/02/13/16898529.html

Référence bibliographique :

Livre d’or de l’école professionnelle de Chalon-sur-Saône. Aux éditions imprimerie générale et administrative, Chalon-sur-Saône. 1923.

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30 juin 2010

Livre d'or des élèves et anciens élèves des écoles nationales d'arts et métiers.

Livre_d_or_arts_et_m_tiersDifférentes citations trouvées dans le livre d’or des élèves et anciens élèves des écoles nationales d’arts et métiers. Éditions imprimerie de la Montligeon. La chapelle-Montligeon (Orne). 1927.  

 

 École de Châlons-sur-Marne :

René Jannel : (Châlons-sur-Marne. 1896), de la Maison Maximin Jannel et ses fils (machines agricoles) à Martinvelle dans les Vosges. Sous-lieutenant au 149e R.I..

Citation à l’ordre de l’armée, comportant l’attribution de la croix de chevalier de la légion d’honneur et de la croix de guerre à titre posthume :

«Le 3 mars 1915, lors d’une attaque allemande sur les tranchées de 1ère ligne, devant Noulette (Pas-de-Calais) a été tué en entraînant sa section à la contre-attaque, devant un feu violent de mitrailleuses.» .

Marcel Vory : (Châlons-sur-Marne. 1910), ingénieur-électricien. Aspirant au 149e R.I., mort pour la France, le 29 mai 1915, à Notre-Dame-de-Lorette. (Pas-de-Calais).

Citation à l’ordre de l’armée :

«Le 29 mai 1915, à Notre-Dame-de-Lorette, a entraîné brillamment ses hommes à l’attaque des tranchées allemandes au cri de «En avant». Est tombé glorieusement à la tête de sa section.»

École d’Aix-en-Provence :

Eugène Bessière :(Aix 1901) ingénieur-architecte à Épinal (Vosges). Soldat au 149e R.I.. Mort pour la France, le 19 septembre 1914 à Souain (Marne).

École de Cluny :

Raymond Guiller : (Cluny 1903), sergent-fourrier au 149e R.I.. Mort pour la France, le 8 novembre 1916, à Harbonnières (Somme).

Citation à l’ordre de l’armée (15 novembre 1916) :

«A rendu de très grands services comme comptable, à la 2e compagnie de mitrailleuses depuis sa formation. Nommé chef de section, a rempli son rôle avec beaucoup d’entrain.A été tué le 8 novembre 1916, par un éclat d’obus, alors qu’il maintenait une pièce de sa section, dans une position importante, sous un violent bombardement.»

École de Lille :

Marius Voisin : (Lille 1911), caporal au 149e R.I.. Mort pour la France, le 13 septembre 1915, d’un éclat d’obus à la tête, aux environs de Nœux-les-Mines (Pas-de-Calais).

École de Paris :

Maurice Gérard : (Paris 1914), sergent au 149e R.I..Mort pour la France, le 4 septembre 1916, à Soyécourt (Somme). Citation à l’ordre de l’armée comportant l’attribution de la médaille militaire et de la croix de guerre à titre posthume :

«Très brave sous-officier, s’est bien conduit au feu. Tué par un obus, le 4 septembre 1916, au cours d’une corvée de ravitaillement, sous un bombardement violent.»

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11 juillet 2010

Livre d'or de l'école professionnelle de Nancy.

Livre_d_or_de_l__cole_professionnelle_de_NancyLes citations suivantes ont été relevées dans le livre d’or de l’école professionnelle de l’est de Nancy. Cet ouvrage a été réalisé par l’association amicale des anciens élèves de l’école professionnelle Loritz et de l’école professionnelle de l’est de Nancy. Editions graphiques – Jarville – Nancy. 1922.

René Bœglin : (présent à l’école de 1907 à 1911). Ingénieur des Arts et Métiers. Aspirant, chef de section au 149e R.I. le 4 mars 1915, puis sous-lieutenant le 6 août 1916.

Citation à l’ordre du corps d’armée :

« Au cours de l’attaque de Lorette, le 9 mai 1915, sa section étant arrêtée par le feu d’une mitrailleuse allemande, est resté debout pour indiquer l’objectif et à entraîné ses hommes à l’assaut. Blessé peu de temps après. »

Citation à l’ordre de l’armée :

«  Tout jeune officier a dû prendre le commandement de sa compagnie, le 24 septembre dans des conditions difficiles. À montré à ce poste les plus belles qualités de courage et d’énergie et une haute idée de ses devoirs de chef. À été grièvement blessé en enlevant ses hommes sous un bombardement violent. Titulaire d’une citation à l’ordre du corps d’armée. »

Chevalier de la Légion d’honneur.

Jean Lœillet : Étudiant en pharmacie, répétiteur à l’École Professionnelle de l’Est. Sergent au 149e R.I..  A été blessé mortellement le 25 août 1914 au combat de Ménil, commune de Nossoncourt.

Citation à l’ordre de l’armée, du 13 septembre 1915 :

« Le 25 août 1914, au combat de Ménil-sur-Belvitte, a donné à ses hommes un bel exemple d’intrépidité en les entraînant en avant à la baïonnette, sous des feux extrêmement violents. Blessé très grièvement est resté sur le terrain occupé peu après par l’ennemi. Sous-officier plein d’allant. »

Pierre Sainglas : (présent à l’école de 1908 à 1913). Négociant à Nancy. Sergent au 149e R.I..

Citation à l’ordre du régiment :

« Pendant toute la période du 8 au 12 mars 1916, devant Verdun, s’est acquitté d’une façon parfaite de ses fonctions d’agent de liaison auprès de son capitaine, remplissant sa mission sous les bombardements les plus violents avec un sang-froid digne de toute éloge. »

Citation à l’ordre du G.Q.G., du 8 avril 1919 :

« Excellent sous-officier qui s’est fait remarquer par sa bravoure et son entrain aux combats livrés sur l’Yser, à Notre-Dame-de-Lorette, à Verdun. A été blessé grièvement trois fois en combattant. »

Médaille militaire : (J.O. du 24 mai 1919, rang du 8 avril 1919.)

À signaler deux soldats qui firent un passage au 149e R.I..

Paul Kuehn : (présent à l’école de 1899 à 1901). Ingénieur électricien.

Sergent au 149e R.I., puis sous-lieutenant au 249e R.I., blessé en champagne en avril 1917.

Deux citations à l’ordre de la division :

1ère citation :

« Officier très brave et très énergique. A maintenu sa section pendant 6 jours dans une tranchée constamment bouleversée par les obus et les torpilles et a repoussé une violente attaque allemande en lui infligeant de fortes pertes. »

2e citation :

«  Officier d’une énergie et d’un sang-froid remarquables. Grièvement blessé le 28 mars 1917 en conduisant, sous un feu violent d’artillerie lourde, une reconnaissance au contact de la position ennemie. Son détachement ayant été décimé est resté seul avec trois hommes, cherchant par tous les moyens à accomplir sa mission. »

Chevalier de la Légion d’honneur (J.O. du 1er janvier 1921.)

Edgard Bachoffner : (présent à l’école de 1909 à 1913). Agent en douane et transport. Soldat aux 21e, 149e et 174e R.I..

À été blessé le 21 juillet 1918, à l’attaque de Bézu-Saint-Germain.

Citation à l’ordre du 174e R.I., du 5 août 1918 :

«  Soldat brave et dévoué. S’est très bien conduit pendant l’attaque du 18 juillet, au cours de laquelle il a montré un entrain remarquable. »

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14 août 2010

Livre d'or du clergé diocésain de Lyon.

Couverture_Livre_d_or_de_lyon__2_Régis Oriol : Né le 19 mars 1915 à Saint-Sauveur-en-Rue dans le département de la Loire il est le fils de Jean Louis Oriol et d’Anne Marie Roux. Huitième d’une fratrie de 10 enfants, il perd sa mère très jeune. Ses sœurs ainées prirent en charge l’éducation des plus jeunes… À l’âge de 12 ans, il entre à l’école cléricale de Notre-Dame de Joubert de 1907 à 1910 pour ensuite rejoindre le petit séminaire de Saint-Jean de 1910 à 1913. Il entre à Francheville en octobre 1913. Mobilisé (S.A.) au 55e R.I. en décembre 1914. Caporal au 149e R.I. à la 8e compagnie. Un de ses frères est tué le 9 août 1914 du côté de Mulhouse.

Extraits d’une lettre écrite quelques jours avant sa mort, le 22 septembre 1915. 

« Nous sommes en cantonnement d’alerte. Le canon fait fureur depuis deux jours… Nous combattons sous les ruines d’une chapelle de la Sainte-Vierge… S’il faut mourir, qu’il fera bon tourner son dernier regard vers son sanctuaire détruit ! Qu’elle ouvre à tous nos morts la porte du ciel ! Priez pour nous Notre-Dame-de-Lorette ! »

Le 26 septembre 1915, Régis Oriol tombait dans une attaque des tranchées allemandes à Angres où il fit preuve d’un grand courage, comme le signale la citation suivante :

Citation à l’ordre de l’Armée le 21 octobre 1915 (J.O. du 23 décembre 1915).

« Le 26 septembre, au cours d’un combat devant Angres, s’est porté à l’attaque des tranchées allemandes avec un grand courage, devançant tous les hommes de sa section. Est arrivé le premier devant les fils de fer ennemis, où il a été tué par une balle. »

Médaille militaire (à titre posthume) le 23 juin 1920 (J.O. du 4 novembre 1920).

« Brave caporal ; au cours du combat devant Angres, s’est porté, le 26 septembre 1915, à l’attaque des tranchées allemandes, avec un grand courage, devançant tous les hommes de sa section. Est arrivé le premier devant les fils de fer ennemis et a été tué glorieusement pour la France. À été cité. »

Joseph Morellon : http://amphitrite33.canalblog.com/archives/2010/07/30/18708369.html

Référence bibliographique :

Livre d'or du Clergé diocésain de Lyon pendant la guerre de 1914-1918. Éditions Lyon-Paris, Librairie catholique Emmanuel Vitte. 1922.

Un grand merci à Stéphan Agosto et à Pascal Baude.

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06 décembre 2010

Livre d'or de la banque privée.

Livre_d_or_de_la_banque_priv_eAlbert Garbil : Né le 22 décembre 1884 à Villefranche-sur-Saône, ville située dans le département du Rhône. Il est le fils de Stanislas Garbil et de Béatrix Perret et l’époux de Suzanne Valude. Il exerce la profession d’employé de banque au service du portefeuille, qui siège à Paris. Lorsque la guerre éclate, il vit dans le 5e arrondissement. Il rejoint son régiment au dépôt d’Épinal. Albert Garbil trouve la mort en servant dans la 6e compagnie du 149eR.I. le 26 septembre 1914 dans le secteur de Souain.

Référence bibliographique :

Livre d’or de la banque privée.

Un grand merci à P. Baude.

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13 septembre 2011

Quelques livres d'or (1).

                                                                                                                                                                                         Livre_d_or_usine_MichelinAntoine Floret : né le 23 décembre 1884 à Mezel (Pas-de-Calais). Soldat au 149e R.I., mort pour la France le 6 septembre 1916, des suites de ses blessures reçues le 4 septembre au bois de Soyécourt (Somme). Une blessure.

 Jean Labrosse : né le 23 juin 1893 à Thizy (Rhône). Sergent au 149e R.I., mort pour la France le 11 mai 1915 à Nœux-les-mines (Pas-de-Calais), des suites de ses blessures reçues le même jour à Notre-Dame-de-Lorette. Une blessure.

Livre_d_or_Besan_on

 

Marcel César Baverel : né le 30 avril 1891 à Arçon (Doubs). Sergent au 149e R.I. tué au combat de Soyécourt (Somme)  le 05 septembre 1916.   

 Jean Cholley : né le 18 août 1893 à Lure (Haute-Saône) .Sous-lieutenant au 149e R.I. tué au signal de Sainte-Marie (Vosges) le 09.08.1914.

  Livre_d_or_de_Notre_Dame_du_Bon_Conseil

Armand Breton : né le 8 juin 1894 à Paris dans le 18e arrondissement. Soldat au 149e R.I. tué le 26 septembre 1915 devant  Angres (Pas-de-Calais).

Citation à l’ordre du régiment :« Soldat d’un courage et d’un sang-froid exemplaires, tombé mortellement frappé le 26 septembre 1915 devant Angres ».

 

Références bibliographiques :

« Livre d’or du personnel mobilisé des usines Michelin, guerre 1914-1918 ». Paris, imprimerie J. Cussac.

« Livre d’or du lycée Victor Hugo de Besançon ». Besançon, imprimerie Millot Frères, 1936.

« Livre d’or des œuvres ouvrières de Notre-Dame du Bon Conseil ».

 Un grand merci à P. Baude.

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17 juillet 2012

Livre d'or de la ville de Belfort.

Couverture_BelfortJoseph Blosser : né le 4 novembre 1883 à Wattwiller (Haut-Rhin), soldat au 149e R.I. mort pour la France le 17 mai 1915 dans le secteur d’Aix-Noulette (Pas-de-Calais).      

Marcel Burgunder : né le 16 novembre 1895 à Belfort (Territoire de Belfort), soldat au 149e R.I. mort pour la France le 29 mai 1915 dans le secteur d’Aix-Noulette (Pas-de-Calais).   

César Collot : né le 2 août 1881 à Remiremont (Vosges), soldat au 149e R.I. mort pour la France le 11 mai 1915 dans le secteur d’Aix-Noulette (Pas-de-Calais).

Georges Mey : né le 8 avril 1879 à Eguisheim (Haut-Rhin), soldat au 149e R.I. mort pour la France le 18 septembre 1914 à Souain (Marne).           

Jules Vion : né le 7 février 1880 à Le Tholy (Vosges), soldat au 149e R.I. décédé des suites de ses blessures le 13 février 1918 à Fraizes (Vosges). 

 

Couverture_belfortRéférence bibliographique :

« Livre d’or des enfants de Belfort tombés au champ d’honneur 1914-1918 ».

Un grand merci à P. Baude et à P. Pruniaux.

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23 décembre 2013

Quelques livres d'or (2).

                                        Livre d’or de l’Église réformée de Valence 

 

Livre_d_or_de_l_eglise_reforme_de_Valence

 

 Émile Bobichon : né le 23 septembre 1892 à Châteauneuf d’Isère dans la Drôme. Il exerce la profession de cultivateur. Caporal à la 2e compagnie du 149e R.I. au moment où il décède. Il est mort pour la France le 22 octobre 1915 des suites de ses blessures reçues le 27.09 1915 en Artois, à l’ambulance d’Hersin.

  

 

 

                              Au pays du Montsaugeonnnais, morts pour la France

 

Au_pays_du_Montsaugeonnais

Georges Bizingre : né le 4 octobre 1890 à Chassigny (Haute-Marne). Adjudant au 149e R.I., tué le 9 mai 1915 à Aix-Noulette (Pas-de-Calais).

Gabriel Guiardin : né le 14 novembre 1888 à Chatoillenot (Haute-Marne). Caporal au 149e R.I., décédé le 25 août 1914 à Nossoncourt (Vosges).

Pierre Joseph René Clerget : né le 17 avril 1890 à Courcelles Val d’Esnoms (Haute-Marne). Soldat au 149e R.I., tué le 21 août 1914 à Abreschviller (Moselle).

Louis Marie Adolphe Jardelle : né le 20 juillet 1890 dans le 20e arrondissement de Paris. Soldat tué le 29 septembre 1914 à Souain (Marne).

Antoine Émile Baglioni : né le 26 mai 1886 à Saint-Ciergues. (Haute-Marne). Caporal tué le 12 mai 1915 à  Aix-Noulette (Pas-de-Calais).

 

 République française, ville de Bordeaux, la guerre du droit, livre d’or des héros morts pour la patrie 1914-1915

 

Livre_d_or_la_guerre_du_droit_Bordeaux

 

 

Léon Louis Albert Baril : né le 25 octobre 1873 à Caudéran-Bordeaux. Capitaine au 149e R.I., tué le 3 mars 1915 à Aix-Noulette (Pas-de-Calais).

 

 

 

 

 

  Pour en savoir plus sur le capitaine Baril il suffit de cliquer une fois sur l'image suivante:

 

Leon_Baril

Références bibliographiques :

« Livre d’or de l’Église réformée de Valence ».

« Au pays du Montsaugeonnnais, morts pour la France ». Benoist, libraire éditeur, place Saint-Jean, Dijon. 1920.

« République française, ville de Bordeaux, la guerre du droit, livre d’or des héros morts pour la patrie 1914-1915 ».

 Un grand merci à P. Baude.

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30 juin 2014

Quelques livres d'or (3).

Livre d’or de la ville de Béziers

Livre_d_or_Beziers

 Lucien Chaintron : né le 7 juin 1885 à Béziers (Hérault), soldat au 149e R.I. mort pour la France le 31 août 1916 dans le secteur de Soyécourt (Somme).           

Pierre Cross : né le 4 décembre 1994 à Béziers (Hérault), soldat au 149e R.I. mort pour la France le 2 avril 1916. Disparu dans le secteur de Vaux-devant- Damloup (Meuse).  

Léon Daurel : né le 1er avril 1895 à Béziers (Hérault), soldat au 149e R.I. mort pour la France le 1er juin 1917 dans le secteur de Jouy (Aisne).

 

 

Livre_d_or_canton_de_TournusLivre d’or du canton de la ville de Tournus

 Louis Coule: né le 23 mai 1892 à Chalon-sur-Saône, soldat au 149e R.I. mort pour la France le 8 octobre 1918 à l’hôtel Dieu à Lyon. Avant le conflit, il exerçait la profession de coiffeur.       

 Références bibliographiques :

 « Les morts et les combattants de la Grande Guerre 1914-1918, Livre d’or du canton de Tournus » ouvrage publié sous le patronage de la société des amis des arts et des sciences de Tournus par Charles Dard. Éditions Macon Protat frères imprimeurs. 1920.

 « Ville de Béziers livre d’or ».

 Un grand merci à P. Baude.

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